Saturday, May 21, 2011

j...r

Je ne m’y connais pas. Tu vois ? Je voulais t’écrire des choses peu communes mais je n’y arrive pas. Je croyais avoir du talent mais j’avais tort. Je sais ce que je sens, quand même et cela ne changera guère. Je te laisserai partir, peu à peu, de mon esprit. Je te libérerai, doux fantôme et je n’essaierai d’emporter que les souvenirs. Les souvenirs de notre enfance d’amour. Les princes, les princesses, les bergers et les bergères et toute l’atmosphère gothique et romantique qui va avec. C’est peu romantique, je sais, mais a l’époque de l’iphone je crois que plus que ca va être difficile d’en trouver. Je te garde et je te libère. Tu m’as donné à moi-même. Quand je serai morte, ils trouveront sans doute ton visage sur mon cœur.

Wednesday, March 23, 2011

A-ma-retto

"La princesse au petit pois", le conte de notre enfance? Vous (c'est à dire moi :)) en êtes l'héroïne moderne, capable de détecter un petit pois sous un pile de matelas, vous vous démarquez par vos goûts, votre sens du précieux, vos idées originales, votre intuition. On vous voit comme un être à part. Même si parfois vous vous sentez obligée de donner le change, de faire semblant d'être comme tout le monde, vos pensées et vos désirs sont souvent ailleurs, vous cultivez votre différence comme une orchidée sauvage."

Voila ce que j'ai trouvé aujourd'hui... Et c'est tout à fait quand je pensais au Petit Prince, au prince tout court et à moi et ce que j'ai envie de faire ou de devenir, donc être. Je sens comme un calme avant l'orage et j'espère de toute mon âme que je me trompe. J'ai envie d'être moi avec mes plaisirs, mes moments, mes habitudes. Je veux en profiter, je veux sentir que je vis, je veux savoir et connaitre, tout connaitre. Je veux sentir, je veux aimer, je veux me promener, essayer de nouvelles choses, manger, m'envoler et sentir le gout amère pour pouvoir m'en réjouir du doux.

Friday, March 11, 2011

Here we go, here we go again ...goes a song. I don't remember what song or who sang it, but I feel it is the right start. It feel a whole lot better than a few weeks ago, however I am still taking you with me everywhere, only that now you are a little bit more free than before. I gave you more freedom. I'm learning to let go and find happiness.
We are selfish, indeed. I am not going to develop on this idea, however, I know we are. And nobody can deny that.

I was thinking about my way back from London and about how lucky I was and am. I don't want to split hairs, I really don't, however, I know most of the times a given situation (fortunate for me) is the result of ... luck. I don't want to be superstitious or stitious but I expect it comes from inside (myself) or outside (the Universe), so that it keeps on working. :)

Tuesday, February 15, 2011

Once upon a time... a shepherd...

She is here. Again. Lost. She tries to regain all that confidence. She tries to find the self in herself. She tries to find the happiness she once knew. That she had encountered some time ago. She’s looking for it everywhere. You think she should stop? This is what you’re thinking? I think she’s looking for you in everybody, everywhere, at all times. I think she needs confidence, passion, affection, kind words, wisdom, maturity… She will never replace you. And you know that. Or maybe you don’t. You should. She’s looking for you in every man, in every poem, in every book, in every song. And most of all in the stories… with princes and princesses, with shepherd and shepherdess.

Saturday, January 29, 2011

One day, one man, a story

Elle est fatiguée ta princesse. Elle commence à sentir le passage des années. Elle regarde la mer, écoute les vagues, regarde l’horizon et sent ses talons. Cela fait un peu mal, s’appuyer comme ca, sur les talons. Elle change de position. C’est beaucoup mieux maintenant. Elle voudrait marcher sur l’eau. Ou au moins être sur un bateau, sur la mer. LE soleil brille. Il la tape gentiment sur la tête. Le vent caresse son visage et ses cheveux. Elle n’entend plus les oiseaux. Les mouettes. Elle se croit chez soi. Elle a regagné la paix. Ah, écoute-les ! Ils sont revenus. Je les entends crier « On est ici ! Tu t’es trompée » Et ils plongent dans l’eau salée de la mer. Comme vous êtes courageux !... J’essaie de vivre le moment. Carpe Diem ! Un dicton latin qu’elle n’avait pas vraiment compris. Et les larmes coulent, de nouveau. Arrêtez-vous ! Il n’y a pas de raison de pleurer. Et elle essaie d’envoyer son esprit au milieu de la mer. Ses talons lui font toujours mal. Elle change de position. Elle ne va pas écrire des poésies. Elle ne sait pas écrire des poésies. Elle ne sait même pas lire les poésies.

Elle aime sa blouse. En noir et blanc. Si simple. Et sa façon de marcher sur les cailloux. Elle se balance, elle dance, presque. Elle s’éloigne tout lentement. Elle voit encore un peu de noir et blanc. Et il lui semble apercevoir une danse. La danse de la liberté et du bonheur. Elle y réfléchi : aimerait-elle vivre ici…au bord de la mer ? Ecouter tous les jours cette musique. Les histoires. L’histoire. Peut-être. La mer EST son truc. Elle confirme et elle sourit à l’intérieur. Quelques gouttes d’eau la touchent. Merci ! Elle prend une photo. D’un bateau aux voiles. Et encore une. Elle aimerait bien être un peintre, mais elle ne l’est pas. Alors, ce qui lui reste est l’appareil de photo. Et elle fait la même chose que des milliers d’autres personnes. Et elle a ses photos à elle. Le soleil est sorti des nuages. Elle attend. Le vent souffle. Il lui raconte qu’on vieillit tous. Il lui dit : tu n’es plus un enfant. Pourtant, ce n’est pas le vent. C’est elle. Elle sourit à l’intérieur. Oh, quelle belle vague ! Elle s’est brisée fortement et bruyamment. Oh, comme il la gâte, le soleil ! Le soleil, la brise, la mer… Elle est la ou il faut. Elle va manger une pèche. Elle sourit…. Pas seulement a l’intérieur. Nouveau sourire. Mmmm... Délicieuse ! Sourire. Un chewing gum… Elle pense à toi. Un sourire. Et elle embrasse la mer. Elle est grise, bleu et verte. Et elle aime l’écume. Le blanc de la mer. Les vagues dansent. Elles s’approchent. Parfois, la mer lui fait peur. Elle est comme les hommes. Et elle s’approche. Et le soleil la réchauffe. Elle doit maigrir. Sourire. Elle n’a pas apporté ses lunettes. Mais elle a déjà des rides. Sourire. Elle trouve que c’est très bien de sourire. Qu’est ce qu’elle apporte avec elle cette eau de la mer ? Des chansons des marins, des chansons des enfants ? Et une autre langue ?